L'histoire du Briquet Zippo

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Naissance d'une légende

 

Histoire du zippo

Zippo fabrique des briquets aux Etats-Unis depuis 1932. Le tout premier modèle sorti des ateliers de Georges G. Blaisdell était uniforme et sans motif.

L'histoire du Zippo démarra sur une terrasse alors qu'un de ses amis n'arrivait pas à ouvrir son briquet, Georges G. Blaisdell lui demanda : « Cher ami, pourquoi n'avez vous pas un briquet qui ait plus d'allure ?' Homme d'action et d'invention, il acquis rapidement les droits américains d'une firme de briquet autrichienne avant d'en abandonner les droits pour louer un local.

Il emploie alors 3 personnes et commence à développer un nouveau briquet. Il fallait qu'il soit suffisamment petit pour tenir dans une main, s'ouvrir d'une seule main, peu cher et robuste.

Il y mit une charnière liant le fermoir à la partie inférieure du briquet, plaça un auvent autour de la mèche, et appela ce nouveau produit : ZIPPO.

Pourquoi Zippo ?

Ce nom lui fut inspiré de celui d'une nouvelle invention géniale de 1930 : le « zipper » (la fermeture éclair).

En 1935 démarre la personnalisation des Zippos réalisée par l'application d'une fine plaque de métal, technique astreignante qui sera par la suite remplacée. Ces Zippos publi-promotionnels sont des modèles particulièrement recherchés, certains représentant les grands noms de l'industrie et des affaires.

Durant la Seconde Guerre Mondiale, les Zippos déjà populaires auprès des américains ont acquis une réputation mondiale. Ces briquets robustes, simples et fonctionnels ont très vite séduits les soldats qui les utilisaient, rejoignant dans la panoplie du militaire les lunettes Ray-Ban, les montres Hamilton, les rasoirs Gilette et les blousons d'aviateurs. La production de ces Zippos étaient alors soumises à de strictes spécifications militaires pour servir les soldats combattant aux quatre coins du monde. Le laiton et le chrome étant réquisitionnés, les Zippos sont alors fabriqués dans un acier poreux et recouverts d'une épaisse couche de peinture noire qui, après cuisson, prend un aspect craquelé : c'est le fameux "Black Crackle Finish".

Les soldats personnalisent leur Zippo en gravant sur le corps du briquet, noms, lieux de mobilisation, dessins... exprimant ainsi leurs rêves, leurs angoisses, leurs espoirs, leurs attentes. Cette forme d'expression est considérée comme de "l'Art des Tranchées". Extrêmement côtés, il possède un intérêt historique considérable.

Ils sont aujourd'hui des objets de collection très prisés et constituent d'importantes pièces historiques. Ils ont été gravés à la main par leur propriétaire ou par un graveur professionnel sur le lieu du conflit.

 

Nos « Zipp'Anecdotes »


Un Zippo a sauvé son propriétaire en arrêtant une balle.

Un Zippo a été retrouvé dans un poisson. Il fonctionnait toujours.

Serge Gainsbourg a mis le feu à un billet de 500 francs sur un plateau de télévision... avec son Zippo.

Dans le film Gran Torino, le personnage principal Walt Kowalski, interprété par Clint Eastwood possède un Zippo avec le blason de la 1ère division de cavalerie américaine.

Pendant la Guerre du Viêt-Nam, un "Zippo Raid" consistait à détruire par le feu un village supposé tenu par les Viet-Congs, les G.I. utilisant leur Zippo pour cela.

Dans une des affiches du film « La Tour Montparnasse Infernale », on voit Ramzy tenant un Zippo allumé.

Dans la série Buffy contre les vampires, le vampire Spike possède un Zippo auquel il semble beaucoup tenir.